Une nouvelle architecture éducationnelle

 | Par Fernando Haddad

C’est une année de grands défis pour Fernando Haddad. Avocat, titulaire d’un master en économie, formé à l’Universidade de São Paulo (USP), il se bat pour mettre en pratique les bonnes idées contenues dans l’audacieux Plan de Développement de l’Education (PDE). Ce plan lancé au début de l’année, propose selon les propres mots du ministre, « une nouvelle architecture de l’éducation brésilienne ». Font partie de cette structure l’Indice d’appréciation du degré de développement de chaque école ou de chaque réseau (IDEB), une épreuve d’évaluation universelle, la Prova Brasil [Epreuve Brésil] et une augmentation significative des dépenses pour l’éducation par le biais de la Fundeb (Fondation pour l’éducation). Parmi ceux qui bénéficieront de ces nouvelles mesures – toujours limitées – il y a les professeurs qui, pour la première fois, auront un salaire minimum de référence au niveau national. Une conversation avec le ministre de l’éducation Fernando Haddad au sujet du plan qui vise à redessiner l’école brésilienne, de la crèche aux études post-doctorales.


Par Ricardo Prado

Source : Carta Capital n° 470, 14 novembre 2007 (entretien publié initialement dans l’édition n° 21 de Carta na Escola)

Traduction : Roger Guilloux pour Autres Brésils


Carta na Escola - Comment le Plan de Développement de l’Education (PDE) a-t-il vu le jour ?

<img1112|left> Fernando Haddad : C’est le résultat d’une arrivée à maturité de trois années de travail au sein du Ministère de l’Education, en lien avec d’autres projets en cours de développement tels que l’accès pour un plus grand nombre à l’éducation supérieure et technologique, le remplacement du Fundef par le Fundeb, etc. Donc, quand le président Lula a été réélu, il m’a demandé d’élaborer un plan ambitieux pour son deuxième mandat, un plan qui prenne en considération tout ce que nous avions fait jusqu’à maintenant mais qui donne une nouvelle architecture à l’éducation brésilienne, centrée sur la qualité de l’apprentissage. Le Brésil a toujours travaillé sur des objectifs quantitatifs, par niveau d’âge, de la crèche à l’éducation supérieure. Ce que le président voulait, c’était un plan éducatif sur le long terme, consistant et qui se reflète dans toutes les étapes, à tous les niveaux et dans toutes les modalités éducatives, de la crèche aux niveaux universitaire les plus élevés. Ce plan comportait quatre axes : l’alphabétisation, l’éducation fondamentale, la formation professionnelle et la formation supérieure. Après deux mois de travail nous avons présenté les grandes lignes de ce plan.

[...]


Lire l’entretien en entier :

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