Dilma Rousseff un an après sa chute : ni remords ni regrets

, par Claire Gatinois
Dilma Rousseff (ici, le 8 avril 2017), première femme présidente depuis la fin de la dictature militaire, a été limogée à la suite d’accusations de manipulations comptables.

Dans sa voix ne pointent ni la rage, ni la tristesse. Seulement ce mélange de sévérité et de détermination. Cette énergie résiliente aujourd’hui tout entière consacrée à réhabiliter sa mémoire de chef d’État humiliée. Un an après avoir été chassée du pouvoir, l’ex-présidente brésilienne Dilma Rousseff mène une vie tranquille et un brin ennuyeuse quand elle n’est pas invitée à débattre à New York, Paris, Buenos Aires ou Mexico, pour expliquer les raisons qui ont, selon elle, mené à ce qu’elle qualifie de « coup d’État ». « L’accueil du public a jusqu’ici toujours été chaleureux », dit-elle. Et la sexagénaire confie aimer sans réserve prendre la parole pour faire avancer « la démocratie ».

Voir en ligne : Le Monde

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