Un mois après le drame de Brumadinho : les crimes environnementaux et humains de l’exploitation minière au Brésil.

, par Autres Brésils

France Libertés et Autres Brésils vous invitent à la table-ronde. Un mois après le drame de Brumadinho : les crimes environnementaux et humains de l’exploitation minière au Brésil.


Photo : Resumo da agenda do Presidente da República 26.01.2019 (video screenshot)

Avec : Marion Veber, responsable des Programmes à France Libertés, Ivan Du Roy, rédacteur en chef de bastamag, co-fondateur de l’Observatoire des multinationales et Adèle Goliot (Autres Brésils) chargée du suivi des actions du Mouvement national des personnes atteintes par les barrages (MAB).

Lundi 25 février
19h-20h30
Maison de l’Amérique-latine
217 Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris

Le 25 janvier 2019, la rupture d’une digue du barrage minier de Brumadinho, propriété de la compagnie Vale, a déversé un véritable torrent de boues toxiques dans le fleuve Paraopeba dans la région du Minas Gérais au Brésil. Ce drame criminel s’est soldé par un lourd bilan humain : 157 morts et 182 disparus. Par ailleurs, d’importants dégâts environnementaux ont été causés par le déversement de 12,7 millions de mètres cubes de déchets miniers dans le fleuve, détruisant toute la faune et la flore locales sur leur passage.

Face à cette nouvelle tragédie, des voix s’élèvent pour dénoncer un véritable crime environnemental. Le drame de Brumadinho fait en effet cruellement écho à celui de Mariana : le 5 novembre 2015, c’est un autre barrage minier appartenant à Samarco (joint-venture entre Vale et BHP Billiton) qui s’est rompu. Surnommée le « Fukushima brésilien », cette pollution reste à ce jour la plus importante de l’histoire du Brésil moderne, les déchets miniers s’étant répandus sur plus de 680 km dans les eaux du fleuve Rio Doce, avant de se déverser dans l’Océan Atlantique.

L’histoire se répète, et les événements de Brumadinho et Mariana révèlent les mêmes problématiques : le manque de contrôle des pratiques de l’extractivisme minier, l’inertie des pouvoirs publics et de la justice, et une impunité généralisée protégeant les coupables et délaissant les victimes.

Il y a quelques mois, la Fondation France Libertés a porté la campagne internationale « Justice for Krenak », mettant en lumière la situation du peuple autochtone Krenak, vivant sur les berges du Rio Doce, qui voit aujourd’hui encore ses droits violés par les conséquences du crime de Mariana.

Un mois après Brumadinho, Autres Brésils et la Fondation France Libertés vous proposent une table-ronde pour décrypter et comprendre le système prédateur qui conduit à la répétition de crimes humains et environnementaux au Brésil.

Voir en ligne : Facebook Autres Brésil

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