Viande avariée  : le Brésil face à des représailles

, par Claire Gatinois

L’air faussement décontracté, il a englouti aux côtés d’une vingtaine de représentants de pays étrangers saucisse, agneau, bavette et divers morceaux les plus tendres et les plus savoureux du bœuf lors d’une « churrascaria », un barbecue typiquement brésilien. Une heure plus tard, satisfait et repu, le président brésilien Michel Temer a quitté le restaurant Steak Bull de Brasilia, certain que les diplomates avaient « parfaitement compris le message ».

Las, malgré ce dîner estimé à 14 000 reais (4 240 euros), organisé dans l’urgence dimanche 19 mars, le chef d’Etat n’a su contenir un début de panique liée à la mise au jour du scandale dit de la « carne fraca », la viande avariée brésilienne. Lundi, l’Union européenne (UE), la Chine, la Corée du Sud et le Chili ont décidé d’interrompre les importations de viande issue des entreprises mises en cause dans la fraude économique et sanitaire rendue publique deux jours plus tôt.

Voir en ligne : Le Monde

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