Sexualité débridée, l’image de la femme brésilienne dans le monde ?

, par Yohana de Andrade

Traduction Jean Saint-Dizier

Article Global Voices

Lors de l’émission de télé “Justice Aveugle ?”, de la RTP (Radio Télévision Portugaise), le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Portugal, Marinho Pinto, a déclaré que ”l’une des choses que le Brésil avait le plus exporté au Portugal c’était, entre autres, des prostituées”.

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L’affirmation fut faite lors d’un commentaire sur le cas de Catarina Migliorini, une Brésilienne qui avait vendu sa virginité pour quelques 600 000 euros à Natsu, un chef d’entreprise japonais. Marinho Pinto affirme que le gouvernement “accuse la jeune femme de prostitution”, alors qu’en fait, le Procureur général de la république souhaite accuser l’organisateur de “Virgins Wanted” de trafic d’êtres humains et de prostitution.

Suite à la déclaration de Pinto, les réactions indignées n’ont pas manqué sur Facebook et Twitter sous le mot-clé #justicacega. Le mur Facebook du Ministère des Relations extérieures du Brésil est plein de messages sollicitant une prise de position de la part de l’Itamaraty (NdT : Le “Quai d’Orsay brésilien”) ainsi que des associations d’immigrants et de féministes.

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