Licencieux, vous dites ?

, par Cíntia Guedes, Matheus Araújo

L’affrontement entre ceux qui défendent l’utilisation des logiciels libres et ceux qui utilisent les logiciels propriétaires n’implique pas seulement des questions technologiques mais aussi sur la politique, l’économie et le développement durable d’un pays comme le Brésil.

Dessin original LL de Mars sous licence Art Libre tiré de www.framasoft.net

Par Cíntia Guedes & Matheus Araújo

Source : Le Monde diplomatique Brasil – 20/05/2009 – Texte original

Traduction : Caroline Sordia pour Autres Brésils


Il est nécessaire de naviguer, payer n’est pas nécessaire

Il est presque toujours interdit de copier, distribuer, reproduire ou modifier la majeure partie des produits dont la matière première est l’information, la technologie ou la connaissance. Nous nous sommes habitués à l’histoire des « droits réservés », et il en est ainsi pour l’immense majorité des livres, CD, logiciels... Encore récemment, on ne pouvait suivre le rythme des innovations qu’avec beaucoup d’argent. Aujourd’hui, dans le monde entier se développent des mouvements qui défendent un système collaboratif de production de la connaissance en créant des solutions concrètes, intelligentes et rentables pour produire, entre autres, de logiciels libres. Des alternatives apparemment plus accessibles et bien plus justes .

La caractéristique principale d’un logiciel libre est la mise à disposition du code source. L’utilisateur peut étudier la façon dont fonctionne le logiciel et l’adapter à ses besoins, le transformant par un système qui additionne plutôt que de superposer : lorsqu’un problème est résolu ou une nouvelle adaptation réalisée, l’innovation est diffusée et peut être utilisée par tous, sans rien payer. Le logiciel propriétaire, lui, fonctionne à l’opposé : il ne permet pas l’accès de l’utilisateur au code source et fait payer des logiciels « nouveaux » qui ne le sont que par de petites innovations. Autrement dit, alors que le logiciel propriétaire est formaté, le logiciel libre permet de s’adapter aux utilisations les plus diverses.

[...]


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