Les habitants de Rio à la merci des balles perdues

, par AFP

Quand trafiquants de drogue et policiers s’affrontent dans les favelas de Rio, personne n’est à l’abri des balles perdues, qui font de plus en plus de victimes innocentes, y compris de nombreux enfants, comme Maria Eduarda, 13 ans.

Elle rêvait d’être joueuse de basket, mais a été tuée dans la cour de son école, après un entraînement.

À Rio, les fusillades peuvent éclater à tout moment et les habitants confinés dans les favelas, quartiers pauvres et souvent insalubres, sont comme pris au piège, à la merci des balles de Kalachnikov et autres armes redoutables.

L’AFP a recueilli les témoignages de familles de victimes comme Maria Eduarda et de personnes meurtries dans leur chair, témoignages compilés dans un support multimédia intitulé « Balles perdues, les vies fauchées des habitants de Rio ».

Avec près de 60.000 meurtres par an, le Brésil est l’un des pays les plus violents au monde et Rio en est un des exemples les plus emblématiques, un an après avoir accueilli les jeux Olympiques de 2016.

Dans la « Ville Merveilleuse », une balle perdue peut trouver sa cible de jour comme de nuit, à la sortie d’une église, dans un parc ou un restaurant.

Même chez eux, les habitants des favelas ne sont pas forcément à l’abri : les murs de leurs maisons construites de façon précaire sont parfois trop fins pour protéger de l’impact de gros calibres.

Il n’existe pas au Brésil de statistiques officielles sur les victimes de balles perdues, mais la presse ne cesse de se faire l’écho de ces drames.

La suite de cet article est disponible sur le site de La Voix du Nord.
Et voici le lien de la plateforme AFP, qui est disponible en 4 langues (Anglais, Espagnol, Français et Portugais) : https://interactive.afp.com/Balles-perdues_255

Voir en ligne : La Voix du Nord

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