Le gouvernement ne tient plus qu’à un fil

, par Hebdo L’Anticapitaliste

Ce dimanche 13 mars, dans plus de 300 villes brésiliennes ont eu lieu des manifestations contre le gouvernement Dilma Rousseff et pour sa destitution. On s’y est exprimé contre à la fois la corruption, la situation économique du pays, le PT, et l’ancien président Lula...

Source : Charmag

Tout le monde s’accorde pour dire que ce sont les plus grandes manifestations au Brésil depuis des dizaines d’années : plus grandes que les manifestations du même type de 2015 ; que celles, très différentes, de 2013 ; que celles qui exigeaient la démission de Collor en 1992 ; et peut-être même que celles de la campagne pour les élections directes (contre la dictature militaire) en 1983-84.

L’essor des manifestations a été favorisé tant par l’aggravation de la crise économique qui a commencé à la fin de 2014 (le PIB a chuté de 3,8 % en 2015) que par la poursuite des enquêtes et des procès contre la corruption, à commencer par l’« Opération lavage express » (« operação lava jato ») autour de l’entreprise Petrobrás. L’énorme retentissement de la garde à vue de l’ancien président Lula le 4 mars, puis de la demande de son placement en détention préventive le 9, et plus généralement l’attitude générale des médias, ont aussi encouragé ces manifestations.

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