La démocratie à l’heure du Brésil (et pas l’inverse)

, par Simon Pillan

Dans les rues de Recife, un air nouveau résonne. Comme partout au Brésil. Les derniers artistes nord-américains et les rythmes latino d’Ivete Sangalo laissent progressivement place au tube de cette fin d’hiver, les élections générales. Sur les grandes avenues, les vendeurs de CD ambulants, tireurs de charrette, laissent peu à peu place aux 4x4 montés d’enceintes délivrant les messages des différents partis qui vont s’affronter dans l’arène politique.

Simon Pillan

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