L’accord UE-Mercosur et le Cerrado Libre échange et environnement 

Le traité contribue à renforcer le modèle postcolonial de dépendance à l’égard des exportations de matières premières et des importations de produits industrialisés. Il impactera, en outre, d’importantes politiques de renforcement de l’agriculture vivrière ainsi que les programmes de marchés publics, déjà en voie de démantèlement. Pour le Cerrado, cible de l’expansion de l’accaparement des terres, ce serait une véritable catastrophe

Traduction de Charlélie POTTIER pour Autres Brésils
Relecture : Roger GUILLOUX

Depuis l’annonce, en juin 2019, de la version définitive du texte d’accord d’association entre l’Union européenne et le Mercosur, différents points de vue émergent. D’une part, ceux du secteur industriel, favorable à l’augmentation des indicateurs économiques tels que le PIB, résultat d’une augmentation des exportations, mais également inquiet de la concurrence sur le marché intérieur, les produits européens industrialisés entrant dans le pays à des prix plus compétitifs. D’autre part, des visions critiques qui montrent les impacts possibles de l’accord sur les droits humains et territoriaux, l’environnement et le climat, l’agriculture familiale et paysanne, ainsi que sur le monde du travail.

L’accord entre les deux blocs est divisé en trois textes : commerce, coopération et dialogue politique. Bien qu’il soit présenté comme un pacte du 21e siècle amenant ses pays membres à des normes environnementales plus respectueuses, l’accord, qui comporte des chapitres contradictoires et des violations socio-environnementales potentielles pour le Cerrado [1] brésilien et ses habitants, ne précise pas comment cela serait effectivement réalisé.

Pourquoi mettre le Cerrado au cœur de ce débat ?

Il est important de bien voir ce qui est à l’œuvre dans certains des chapitres de la partie commerciale de l’accord UE-Mercosur. Ainsi, dans celui concernant les biens, l’accord privilégie la réduction et la suppression des droits de douanes, ainsi que l’augmentation, entre autres, des quotas de viande et d’éthanol, dont la production constitue le principal vecteur de déforestation de l’Amazonie et du Cerrado, ainsi que la plus grande part des émissions de gaz à effet de serre (GES) au Brésil. Le modèle de production de ces matières premières, qui repose sur d’immenses exploitations agricoles pratiquant monoculture et élevage intensif de bétail, est au centre des conflits fonciers, menaçant les droits des peuples autochtones, des communautés traditionnelles et des paysans.

Sans contester l’importance de la forêt amazonienne, d’évidence le Cerrado est totalement invisible dans le débat actuel. Or, selon le géographe Carlos Walter Porto-Gonçalves, il s’agit d’une région qui occupe 36 % du territoire brésilien – si l’on considère ses zones de transition – et qui est reliée à tous les autres biomes, à l’exception des pampas du sud. C’est le deuxième plus grand biome du pays, connu pour être source d’eaux fluviales abritant trois grands aquifères - Guarani, Bambuí et Urucuia - en plus d’importants bassins hydrographiques qui alimentent différentes régions d’Amérique latine. C’est l’une des plus anciennes régions écologiques, considérée comme la savane la plus biodiversifiée du monde. Cette savane brésilienne présente une immense variété de paysages, c’est pourquoi nous utilisons parfois son nom au pluriel : cerrados [2].

Cette diversité n’est pas seulement écologique : le Cerrado abrite une grande richesse de modes de vie, de cultures et d’ancestralités. On y trouve des raizeiras [3], des geraizeiros, des vazanteiros, des retiariros, des brejeiros, des riberinhos, des pêcheurs, des mineurs, des cueilleuses de fleurs, quebradeiras [4], des quilombolas [5], plus de quatre-vingts peuples autochtones, parmi beaucoup d’autres. Une infinité d’identités et de modes de vie qui ont, au cours de leur histoire, construit leur bien-être en préservant et disséminant les cerrados. Leur propre forme d’auto-identification dénote la relation de profondes connexion et intimité s avec la nature.

En ce sens, l’importance du Cerrado est fondamentale pour le maintien de la vie au sens large. Néanmoins, un mouvement de destruction et de dégradation de la région a entraîné en un peu plus d’un demi-siècle la dégradation et la destruction de plus de la moitié des cerrados. Ce mouvement promeut une transformation du Cerrado comme source de vie et d’eau, mêlée aux différents savoirs et pratiques de ses peuples, en un Cerrado qui est la cible d’un développement restreint et concentrateur, qui réduit ses territoires et la pluralité de sa socio biodiversité à la domination d’un système productif mono-culturel. Il s’agit d’un modèle agro-industriel axé sur les exportations et basé sur les transgéniques, les pesticides et la concentration des terres. C’est exactement ce modèle que l’accord commercial tend à renforcer en faisant augmenter la demande pour la production de matières premières.

Entre 2003 et 2018, environ 49 % des conflits fonciers dans les campagnes brésiliennes ont eu lieu dans le Cerrado, selon les données réunies annuellement par la Commission Pastorale de la Terre. [6] Plus récemment, ces conflits ont augmenté rapidement – surtout dans la région actuellement appelée Matopiba [7]. Il s’agit de la mise en place d’un modèle agricole construisant le vide par sa mécanique propre de destruction de la faune et de la flore, provoquant l’expulsion des communautés paysannes, des peuples autochtones et des populations traditionnelles. Cette destruction, en produisant ce vide, établit la justification de son action.

Le modèle de production des matières premières est au cœur des conflits fonciers
© Andressa Zumpano/Acervo ActionAid Brasil

Perspectives si l’accord est ratifié

Plusieurs études et projections mettent en évidence des éléments faisant de l’accord Union européenne–Mercosur un catalyseur d’impacts négatifs déjà constatés dans le modèle de développement agraire tourné vers l’exportation, aggravé par le démantèlement des politiques socio-environnementales mené par le gouvernement Bolsonaro.

Ce modèle comporte des éléments qui vont ensemble : appropriations illégales de terres, déforestation, monoculture, pesticides, conflits, expulsion des communautés. Les effets pervers de cette combinaison sont déjà connus : perte de la biodiversité, contamination des sols et des eaux, émission de gaz à effet de serre et un énorme contingent de population dont la culture, les modes de vies, sécurité et souveraineté alimentaires sont violemment affectés. Toutes ces tendances doivent s’accentuer avec l’augmentation de la demande générée par l’accord.

En matière de pesticides, le Brésil est, au niveau mondial, le plus grand consommateur (en volume) et le plus grand acheteur des « pesticides hautement dangereux » – dont la plupart sont interdits dans d’autres régions, comme dans les pays de l’Union européenne elle-même. Ironiquement, l’Europe est l’un des plus grands exportateurs de pesticides vers le Brésil, y compris ceux dont elle interdit l’usage sur son territoire. Le traité vise à réduire les droits de douane sur ces produits chimiques de 90 % [8]. L’étude d’impact de durabilité (Sustainability Impact Assessment), réalisée par la London School of Economics and Political Science (LSE) et commanditée par l’Union européenne, prévoit une augmentation de 47,6 % des exportations de pesticides suite à cet accord [9].

Selon les données officielles de 2019, au cours de la dernière décennie, le Brésil a enregistré 40 000 cas de contamination [10] (et ils sont sous-notifiés). Dans le même temps, le gouvernement actuel a enregistré un nombre record d’autorisations de nouveaux produits chimiques, 474 pour la seule année 2019, et fin novembre 2020, on en comptait déjà 404 [11]. La question des pesticides en soulève une autre : comment l’augmentation de l’utilisation de ces produits interagit-elle avec les barrières phytosanitaires européennes ? Y aurait-il un double schéma de production, dans lequel le Brésil séparerait les biens de type « export », avec moins de produits chimiques, et ceux de la « consommation intérieure », avec moins de rigidité et donc plus de risques pour les Brésiliens ? Ou bien l’Europe assouplirait-elle sa législation pour consommer ces produits ? [12] D’une manière ou d’une autre, la charge sociale et environnementale liée à la contamination et à la perte de biodiversité reposerait sur le Mercosur.

Outre la contamination des sols et la mortalité des abeilles, l’utilisation de pesticides et de semences génétiquement modifiés produit un effet-cascade de contamination sur la production de l’agriculture vivrière des paysans, peuples et communautés traditionnelles – en particuliers ceux qui produisent de manière agroécologique. Le poison utilisé dans les monocultures pénètre le sol et se répand dans l’air, contaminant les rivières qui irriguent les cultures et détruisent la biodiversité dont dépend la culture écologique. L’utilisation de semences transgéniques, en particulier de maïs et de soja, contamine les variétés de semences créoles des agriculteurs qui les stockent et les reproduisent pendant des générations, contribuant ainsi à la conservation d’un patrimoine génétique brésilien, qui se perd au contact de la variété modifiée.

En ce qui concerne la question climatique, selon une étude [13] menée par l’organisation Grain, qui analyse l’expansion des quotas dans le cadre de « l’accord pour la viande bovine, le fromage, l’éthanol, les aliments pour bébés, la volaille, le riz, le lait écrémé en poudre et le sucre », la libéralisation des échanges tend à stimuler le commerce des principaux produits agricoles qui sont à l’origine du changement climatique, ce qui entraînera une augmentation de 8,7 millions de tonnes par an des émissions de GES. Cela équivaut pratiquement aux émissions annuelles d’une ville de 4 millions d’habitants comme Belo Horizonte.

Vous appréciez notre site ? Aidez-nous à en maintenir la gratuité !
Vous appréciez nos actions ? Aidez-nous à les concrétiser !

Soutenez Autres Brésils Faire un don

En outre, comme le montre le rapport annuel sur la déforestation au Brésil, préparé par MapBiomas en 2019, le Cerrado a été déboisé plus rapidement que l’Amazonie [14], avançant même sur les zones protégées, les terres autochtones et les territoires quilombolas. Rien qu’en 2019, selon l’étude, le Cerrado a perdu 408 600 hectares, soit une superficie équivalente à 3,4 villes de la taille de Rio de Janeiro. En ce qui concerne les feux, une autre enquête, menée par l’Institut de recherche spatiale (INPE), a révélé que plus de la moitié des incendies qui se sont propagés dans le Cerrado étaient concentrés dans le Matopiba, région où se concentre l’avancée de l’agrobusiness sur la végétation native.

C’est précisément depuis le Matopiba et le Cerrado situé au Mato Grosso (qui borde le Pantanal et l’Amazonie) que la moitié du soja brésilien est exportée vers l’Union européenne. Les études sur la chaîne d’approvisionnement, qui visent à vérifier si l’origine des produits est liée à la déforestation, indiquent que le soja est le produit qui représente 47 % du risque de déforestation lié à l’achat de matières premières par l’Europe. Les analyses soulignent également que 85 % du soja du Matopiba est associé à la déforestation.

Résistances au traité

Face à ces problèmes, les peuples autochtones, les populations paysannes et les communautés traditionnelles, ainsi que les ONG et les organisations internationales, sont passés outre les barrières institutionnelles pour tenter de faire obstacle à l’accord. Ces groupes dénoncent l’absence de consultation sur les termes de la négociation – menée uniquement entre délégations officielles entre les parties et sans aucun processus participatif.

Il est important de souligner que le Brésil est signataire de la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail (OIT), qui régit le droit à la consultation libre, préalable et informée (CLIP) des groupes qui seront affectés par les grands projets et les décisions politiques. Dans le texte de l’accord, il est brièvement fait mention d’un « engagement des parties à promouvoir la participation des communautés locales et des populations autochtones dans les chaînes d’approvisionnement des produits forestiers » et de la nécessité du consentement de ces populations. Mais cette formulation configure clairement une compréhension erronée du droit à la CLIP, qui implique des processus participatifs basés sur des protocoles construits par les communautés elles-mêmes, et elle place les sujets en question dans une position de simple main d’œuvre au service des objectifs de l’accord, sans reconnaître l’impact sur leur culture et leurs modes de vie. En septembre et octobre 2019, deux délégations, l’une composée de dirigeants autochtones de l’Articulation brésilienne des peuples indigènes du Brésil (APIB) et l’autre de représentantes des briseuses de coco-babaçu et du Conseil national des peuples et communautés traditionnels, se sont rendues en Europe pour alerter les autorités, les entreprises et la société européenne sur les violences commises à l’encontre des peuples autochtones et des populations traditionnelles. Parmi les dénonciations, l’absence de consultations dans le processus de formulation de l’accord avec l’Union européenne et la certitude que la mesure aggraverait les conflits ont été soulignées. À l’époque, Sonia Guajajara, leader de l’APIB, a déclaré dans une interview à l’agence de presse international Reuters que « [signer] l’accord serait fermer les yeux sur ce qui se passe au Brésil. Ce serait l’institutionnalisation du génocide »
 [15].

En décembre 2020, le Front contre l’accord Mercosur-Union européenne et AELE-Mercosur a lancé son manifeste [16]qui réaffirme que « l’ouverture des échanges commerciaux dans le cadre de cet accord aura des répercussions importantes sur le plan socio-économique, du travail, des terres, du territoire, de l’environnement et du climat pour le Brésil et les autres pays du Mercosur, les principaux bénéficiaires étant les sociétés transnationales désireuses d’importer des matières premières bon marché, de privatiser des services et d’élargir le marché de leurs produits industrialisés. La lettre, signée par plus de cent ONG, groupes communautaires autochtones et traditionnels, mouvements sociaux et syndicats, qualifie encore de rhétorique les allusions aux préoccupations environnementales contenues dans l’accord, puisque son chapitre sur le commerce et le développement durable ne prévoit pas de mécanismes permettant de l’exiger. Ces voix brésiliennes sont rejointes par celles des ONG et des secteurs politiques les plus progressistes d’Europe, qui font pression sur leurs dirigeants pour que le fardeau des violations des droits humains et de la destruction de l’environnement soit calculé dans l’empreinte socio-environnementale européenne.

Récemment, les négociateurs du Mercosur et de l’Union européenne ont signalé qu’ils se rencontreraient à nouveau début 2021 pour approfondir les discussions sur les clauses sociales et environnementales de l’accord, compte tenu des nombreuses critiques et de la visibilité internationale des incendies, des taux de déforestation et des reculs environnementaux en cours au Brésil. Toutefois, il est important de rappeler que l’accord privilégie les relations commerciales et non la protection du climat ou les droits humains. Il n’y a pas de clauses environnementales, seulement des notes complémentaires apposées à ce projet, qui pourraient atténuer les impacts profonds générés par le modèle ébauché par la forme et les instruments présentés dans l’accord.

En ce sens, l’accord Union européenne-Mercosur tend à renforcer le modèle de dépendance postcoloniale avec des exportations de produits de base vers l’Europe et des importations au Brésil de produits industrialisés, auquel s’ajouterait un impact significatif sur d’importantes politiques sociales visant à renforcer l’agriculture vivrière et les programmes de marchés publics qui sont déjà en cours de démantèlement. Pour le Cerrado, cible de l’expansion de l’accaparement des terres, ce serait une véritable catastrophe, car ce projet d’accord repose sur un modèle qui mine à la fois les moyens de subsistance des peuples autochtones et des populations traditionnelles et paysannes et la possibilité de changer les politiques nationales et les pratiques productives pour les deux prochaines décennies.

*Emmanuel Ponte est expert pour les campagnes d’ActionAid Brasil, membre de la coordination exécutive de la Campagne nationale de défense du Cerrado et actuellement inscrit en Master "analyse des politiques internationales" à la PUC-Rio ;

*Maureen Santos est coordinatrice du Groupe consultatif national de la phase (Grupo Nacional de Assessoria da Fase), membre du groupe « Carta de Belém » et professeure à l’Institut des relations internationales de la PUC-Rio.

Voir en ligne : Le monde diplomatique Brasil : « O acordo UE-Mercosul e o Cerrado »

Photo de couverture : Cerrado © Rosario Xavier de Pixabay

[1Le Cerrado est une ‘savane’, zone de transition vers la forêt amazonienne plus grande que l’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne réunies. Le Cerrado compose avec le Sertão et la Caatinga les trois biomes du « Semi-arride » Brésilien. C’est l’un des biomes le plus riche et le plus ancien au monde et aussi l’un des écosystèmes les plus menacés au monde, dévasté à plus de 50 % par la déforestation, l’agriculture intensive et l’exploitation minière. Le Cerrado s’étend des rives de l’océan Atlantique jusqu’au centre du continent, débordant sur le Paraguay et la Bolivie. Autres Brésils vous propose de lire le manifeste « Protéger le Cerrado » de Greenpeace Belgique"

[2Pour en savoir plus, voir Carlos W. Porto-Gonçalves (en portugais), « Dos cerrados e de suas riquezas : de saberes vernaculares e de conhecimento », Rio de Janeiro et Gioânia, Fase et CPT, 2019.

[3Parmi les femmes de la région du Cerrado on retrouvent celles qui qui ramassent les plantes médicinales avec leurs racines (les raizeiras) ; voir La force des femmes du Cerrado : Raizeiras e Quebradeiras, Le Monde Diplomatique Brésil

[4Parmi les femmes de la région du Cerrado on retrouvent celles qui cassent les noix de coco-babaçu (les quebradeiras)

[5Communautés marronnes fondées par des esclaves noirs ayant repris leur liberté, qui apparaissent au Brésil, dès le XVIe siècle. Ces communautés sont présentes dans différentes parties du pays, à travers leurs descendants, qui luttent jusqu’à aujourd’hui pour la reconnaissance de leurs territoires traditionnels et propres modes de vie. Ce mot est aussi à l’origine du néologisme « aquilomber » désignant une nouvelle façon de faire de la politique à travers des mandats collectifs portés par des projets antiracistes. Retrouvez l’illustration du mot Quilombola dans le glossaire de Autres Brésils sur l’Observatoire de la démocratie brésilienne

[6Voir le document de la CPT (en anglais ou portugais), « The environmental and human costs of land business ; the case of Matopiba », 2018.

[7Le Matopiba est connue comme la région qui représente la plus récente frontière de l’expansion de l’agrobusiness, elle regroupe une partie des états du Maranhão, du Tocantins, du Piauí et de Bahia.

[8Données présentées par Thomas Fritz dans « Accord UE-Mercosur : risques pour la protection du climat et les droits humains » (Misereor, Greenpeace Allemagne, Dreikönigsaktion-Hilfswerk der Katholischen Jungscha-DKA, CIDSE, 2020). L’auteur souligne également que les plantations de soja consomment plus de la moitié des pesticides vendus au Brésil, 90 % de cette production étant composée de variétés transgéniques. Le pesticide le plus utilisé est l’herbicide glyphosate.

[9Voir le rapport pour l’évaluation de l’impact sur le développement durable (EID) de l’accord d’association UE-Mercosur (AA), The London School of Economics and Political Science, 2020.

[10Globo Rural, « Brasil registra 40 mil casos de intoxificação por agrotóxicos em uma década », 31 mars 2019.

[11Rikardy Tooge, « Governo libera o registro de 42 agrotóxicos genéricos para uso dos agricultores », G1, 27 novembre 2020.

[12Maureen Santos, « Acordo União Europeia-Mercosul e a problemática relação entre clima e comércio », Heinrich-Böll-Stiftung, 19 novembre 2020.

[13Grain, « L’accord commercial UE-Mercosur va intensifier la crise climatique due à l’agriculture », 25 novembre 2019.

[14En Amazonie brésilienne, plus de 3.000 km2 de forêt ont été abattus les six derniers mois en Amazonie brésilienne selon les données de l’Institut national de recherche spatiale (Inpe) et de MapBiomas, projet multi institutionnel qui cartographie les transformations du territoire, 26 % de plus que durant la même période en 2019. - dans Au Brésil, pandémie ou pas, la déforestation s’intensifie publié sur Reporterre par Adriana Carvalho

[15Fabio Teixeira, « Entrevista : Sônia Guajajara pressiona UE a bloquear acordo com Brasil por mortes de indígenas », Reuters, 4 novembre 2019.

[16Pour lire la lettre (en portugais) : http://bit.ly/3p4gZ4f.

Suivez-nous

Newsletter

Abonnez-vous à la Newletter d’Autres Brésil !

Inscrivez vous

Entrez votre adresse mail ci-dessous pour vous abonner à notre lettre d’information.
Vous-pouvez vous désinscrire à tout moment envoyant un email à l’adresse suivante : sympa@listes.autresbresils.net, en précisant en sujet : unsubscribe infolettre.

La dernière newsletter

>>> Les plus de 200 mille morts par la Covid aurait pu être évitées - La culture résiste !

Réseaux sociaux

Flux RSS

Abonnez-vous au flux RSS