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Favelas | Périphéries

165 articles

Les « faucons » à l’affiche

« Falcão - Meninos do Tráfico », un documentaire réalisé par le rappeur MV Bill et son agent Celso Athayde, un ancien enfant des rues, fervent défenseur du rap comme instrument de transformation sociale, a été diffusé par TV Globo dans le cadre du programme très populaire du dimanche soir, « Fantastico », regardé par quelque 60 millions de téléspectateurs. Les « faucons », nom donné aux jeunes chargés de prévenir les chefs du trafic de l’arrivée de la police ou de membres de bandes rivales, y parlent ouvertement de la consommation de drogue, de la corruption policière et de l’assassinat des mouchards. Sur les seize personnages principaux qui apparaissent à l’écran le visage flou ou caché par un rectangle noir, 15 sont morts et le seizième est en prison. Sans présenter de solutions, le film cherche les causes de l’entrée de ces enfants et adolescents dans le trafic, au travers de leur témoignage.

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L’armée dans les favelas de Rio

Samedi 11 mars, pour le 9e jour consécutif, quelques 1 600 soldats maintenaient leur présence dans une dizaine de favelas de Rio de Janeiro. L’armée a déclenché cette opération, décriée par la population des favelas, après le vol, dans une installation militaire du nord de la ville, de dix fusils FAL et d’un pistolet 9 mm. Plusieurs Ong, dont Amnesty international, ont critiqué cette intervention de l’armée, dénonçant des abus portant atteinte aux droits des citoyens résidant dans les favelas.

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Rap, chant de Ceilândia

Dialogue avec quatre artistes consacrés du rap brésilien (X, Jamaika, Marquim et Japão), tous natifs de Ceilândia, banlieue de Brasília, capitale du pays.

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Le retour des périphéries

 | Par Raúl Zibechi, RISAL

Le 5 juillet 1962, dans le contexte d’une pénurie spéculative aiguë de riz et de haricots, et d’une grève générale décidée par les syndicats, les foules affamées de la Baixada Fluminense, périphérie pauvre de Rio de Janeiro, prirent d’assaut et mirent à sac deux mille commerces, à la recherche de nourriture.

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Vie nouvelle dans la favela

Le film établit un parallèle entre différentes visions et personnalités dans les favelas. Il retrace un bref historique du rôle des Noirs dans la formation de ces communautés et dans leur fonctionnement au quotidien, de l’abolition de l’esclavage à nos jours.

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6,5 millions de Brésiliens vivent dans des bidonvilles

Selon l’institut Pereira Passos, un organisme dépendant de la municipalité de Rio de Janeiro, 6,5 millions de Brésiliens, soit 3,5% de la population du pays, vivent dans des favelas, notamment à Rio de Janeiro (1,1 million) et São Paulo (909.000) (O Estado de São Paulo du 12 février). Un total de 4,2 millions habitent dans les favelas des capitales des 27 Etats du Brésil, un chiffre qui a augmenté de 39,3% au cours des dix dernières années, selon le journal. Le record est détenu par la ville de Belém, capitale de l’Etat de Pará, dont 35% des habitants, soit 448.723 personnes, habitent dans des favelas.

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Communauté de destin

En France, ils sont les descendants des colonisés. Au Brésil, leurs ancêtres étaient esclaves. Jeunes des favelas et des banlieues sont victimes d’une même stigmatisation.

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Otages du trafic

Trois factions se disputent le trafic de drogue à Rio : le « Comando vermelho » (commando rouge), la plus puissante organisation criminelle brésilienne, les « Amigos dos amigos (amis des amis), et le « Terceira comando » (troisième commando).

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Favela trip

 | Par Ivan du Roy

A Santa Marta, un quartier populaire situé au cœur de Rio de Janeiro, les jeunes refusent le fatalisme et s’organisent pour élargir leur horizon. Car les choix que leur offrent la très inégalitaire société brésilienne sont restreints.

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