Créoles, petits Blancs et rois, pourquoi ne se taisent-ils pas ?

, par Gilson Caroni Filho

Par Gilson Caroni Filho


Source : Carta Maior - 15/11/2007

Traduction : Roger Guilloux pour Autres Brésils


Personne ne nie que le président Hugo Chavez est un leader impulsif, parfois sujet à des exagérations et à des dérapages verbaux. Mais ce qui s’est passé lors de la clôture du 17ème Sommet des chefs d’Etats et de gouvernement Ibéro-américains, au Chili, est trop chargé de sens pour que nous en restions au niveau des apparences.

En demandant d’une voix stridente au président vénézuélien de se taire quand celui-ci traita José Maria Aznar de fasciste parce qu’il avait apporté son appui à la tentative de coup d’état de 2002, le roi Juan Carlos a déplacé le débat du champ politique vers quelque chose que le passé historique insiste à vouloir cacher : la perversion colonialiste.

« Mais pourquoi ne la ferme-t-il pas ? » est une rémanence de sentiments enfouis dans l’époque impériale. Ce n’est pas seulement l’irritation d’un chef d’Etat à l’égard du président qui lui a rappelé des vérités dérangeantes, c’est beaucoup plus que cela. C’est la colère incontrôlée d’un Bourbon contre des métis et des paysans qui osent provoquer des soulèvements contre le joug espagnol. C’est un message posthume à José Antônio Galan et à la révolte des Communards colombiens de 1871. C’est le rappel de l’impossibilité de succès de la lutte contre le travail forcé des Indiens.

[...]


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