Brésil : la coupe est pleine

, par Frédéric Louault

Le 30 octobre 2007, lorsque la Fédération internationale de football (FIFA) confie l’organisation de la Coupe du monde 2014 au Brésil, le pays est en liesse. Les Brésiliens y voient une reconnaissance internationale et une aubaine économique. Ricardo Teixeira, alors président de la confédération brésilienne de football (qui a démissionné depuis pour « raisons médicales », en fait pour accusations de corruption), évoque une « conquête historique pour le pays et le peuple brésilien ». L’impact social et économique « laissera un héritage permanent » pour le Brésil, selon lui.

En quelques années, le projet a pris forme malgré les retards. Mais l’euphorie est retombée. Sur fond de ralentissement économique (la croissance a oscillé entre 2 % à 2,5 % l’année dernière, ce qui est faible pour un pays émergent), l’enthousiasme a cédé le pas aux frustrations. Les coûts d’organisation ont gonflé, les scandales de corruption se sont multipliés. De quoi sera donc fait cet « héritage » tant promis ? Sera-t-il durable ? Surtout, qui jouira des bénéfices ?

Lire la suite sur Alternatives Internationales

Annonces

Suivez Autres Brésils

Newsletter

Inscrivez vous
Entrez votre adresse mail pour vous abonner à notre lettre d’infos.

Vous-pouvez vous désinscrire à tout moment envoyant un email à l’adresse suivante : sympa@listes.autresbresils.net, en précisant en sujet : unsubscribe infolettre

La dernière newsletter :

>>> Appel à rassemblement contre le fascisme au Brésil

Réseaux sociaux

Flux RSS

Abonnez-vous au flux RSS