Un an après la coulée de boue toxique

, par L’Obs

Le 5 novembre 2015, deux barrages de la compagnie minière Samarco cèdent en déversant 60 millions de mètres cubes de déchets de minéraux de fer.

Dans le village de Paracatu, le 13 octobre, resté figé dans sa gangue de boue. La plupart des familles, dont certaines sont restées vivre à proximité, n’ont encore reçu aucune indemnisation de la part de la compagnie Samarco pour reconstruire leurs maisons détruites. À Bento Rodrigues, le village le plus touché, tout a été détruit. (Leo Correa/AP/SIPA)

La pire catastrophe environnementale de l’histoire du Brésil fait 19 morts et des dégâts considérables, encore difficiles à évaluer dans toute leur ampleur.

Un an après, retour dans le village de Paracatu, alors que la justice brésilienne vient d’annoncer l’inculpation pour homicide aggravé de 21 personnes accusées de négligence et de manquements à la sécurité.

Sur la rive du Rio Doce, les arbres portent encore la trace de la coulée toxique. Une étude a démontré que les déchets déversés jusqu’à l’océan en descendant le fleuve contenaient du plomb, de l’arsenic, du nickel et du chrome, contrairement aux affirmations des responsables de Samarco qui en niaient la toxicité. (Leo Correa/AP/SIPA)

Lire la suite sur : L’Obs, Grand Format

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