Livre | « Les Gardiens de l’Amazonie »

, par Autres Brésils


© Antoine Olivier

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Le designer français Antoine Olivier souhaitait connaître l’Amazonie et s’y immerger complètement. Le photographe brésilien J. L. Bulcão, qui nous expose, depuis vingt ans, la vie et les drames amazoniens en couleurs, souhaitait également la photographier en noir et blanc.

Dans le livre « Les Gardiens de l’Amazonie », les deux hommes nous montrent que la préservation de la forêt amazonienne est liée à la survie de son peuple : grâce à leurs savoirs et à leurs pratiques traditionnelles, les natifs de l’Amazonie en sont les meilleurs gardiens.

L’occasion de découvrir les seringueiros, les Indiens Sateré-Mawé et le guarana, les cueilleurs d’açai et les casseuses de noix babaçu.

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_ © J.L. Bulcão

Les seringueiros à Xapuri. Le grand-père de João Luiz Bulcão est seringueiro, alias "soldat du caoutchouc". A l’époque, le latex extrait de la sève de l’hévéa d’Amazonie servait à la fabrication de pneus. Cette activité est morte. En 2008, le gouvernement crée Natex, une usine de préservatifs localisée à Xapuri en Amazonie. Double objectif : relancer une exploitation de l’hévéa et agir contre le sida : en 2010, cent millions de préservatifs ont été fabriqués par les seringueiros, ils sont distribués gratuitement au Brésil. Sept cent familles vivent de cette activité.

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_ © J.L. Bulcão

Le guarana des Sateré-Mawé. Le guarana est un fruit en forme d’œil et aux vertus énergétiques et aphrodisiaques. Avec l’industrialisation de la récolte, les prix ont chuté et les Satéré-Mawé ont été ruinés. La société française Guayapi, engagée depuis 1990 dans le commerce équitable, s’est installée au Brésil pour s’associer avec les Sataré-Mawé et créer une appellation d’origine contrôlée : le "Warana", qui garantit l’origine des plantations. Les prix remontent !

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_ © Antoine Olivier

Les cueilleurs d’açai près de Belem. L’açai est un fruit utilisé en purée, en jus, en sirop, en sorbet. Il est inconnu hors Brésil jusqu’en 2001. La pulpe de l’açai est actuellement exportée aux quatre coins du monde. Aux Etats-Unis, les entreprises en vantent les vertus antiradicalaires. Sur les plages de Rio, les surfeurs, pour reprendre des forces, raffolent des smoothies faits de ces baies. Les photos nous montrent des cueilleurs qui grimpent dans les palmiers et saisissent des grappes de baies violacées, foncées, d’un rouge lie de vin. On découvre aussi le transport de ces fruits, leur vente sur les marchés et leur transformation en purée prête à l’exportation.

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_ © Antoine Olivier

Les casseuses de noix babaçu du Pará et du Tocantins. Le cassage du coco-baçu, activité traditionnellement féminine, est, elle aussi, source d’images saisissantes. On découvre le visage de femmes unies qui se sont battues pour avoir le droit d’entrer sur les terres des fermiers afin de récolter les fameuses "babaçu" accrochées aux palmiers, de les casser et de les vendre par le biais d’une association "Mouvement de Quebradeiras de Babaçu" La diversification des utilisations possibles du babaçu : savon, shampooing, lotions pour le corps... permet à l’association de traiter avec des usines de Sao-Paulo… Le babaçu est encore peu connu. Il va l’être.

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