Le succès d’un mannequin brésilien transgenre, une arme contre la discrimination ?

, par RTS
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La couverture de Vogue Paris pour laquelle a posé Valentina Sampaio. [Mert and Marcus for Vogue Paris - EPA]

« Je n’ai pas décidé de me transformer en femme. Je me suis toujours sentie femme et j’ai toujours donné cette image féminine aux autres », racontait le top-modèle aux médias en marge de la Fashion Week de Saõ Paulo, mi-mars. Mannequin depuis seulement un an, la jeune Brésilienne a fait la Une de l’édition française de Vogue en mars : une première pour cette « bible » de la mode.

Mais Valentina est une exception dans son pays. En apparence, le Brésil offre une image tolérante vis à vis de la communauté LGBT. Celle-ci s’affiche ouvertement et le pays offre une des législations les plus favorables au monde, où les démarches médicales de réassignation sexuelle sont par exemple intégralement remboursées par la sécurité sociale.

Mais les crimes transphobes et homophobes font aussi régulièrement la Une des médias nationaux : on en a dénombré 347 en 2016, soit presque un par jour, dont la grande majorité reste impunie.

Le Brésil est d’ailleurs le pays où le plus grand nombre de personnes transgenre (290) ont été tuées au cours des neuf dernières années, selon une étude mondiale menée par Transgender Europe.

Le dernier crime en date s’est déroulé le 23 mars dans la région du Ceara, d’où vient Valentina Sampaio. Une femme transgenre de 42 ans a été tuée à coups de pierre après avoir été séquestrée, comme le relate le Washington Post.

Voir en ligne : RTS INFO

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