Kleber Mendonça Filho : « Je crois fortement à la fréquence humaine »

, par L’humanité.fr

Entretien réalisé par Dominique Widemann
Mercredi, 28 septembre, 2016

Sorti au Brésil, le film rencontre du succès mais, en représailles, il est assorti d’une interdiction aux moins de dix-huit ans et ne figure pas dans la sélection des films présentés aux oscars. photo SBS Dist.

Dans le deuxième long métrage du réalisateur brésilien, une femme à la conscience claire s’oppose corps et cœur au marché spéculatif. Un film solaire avec la grande actrice Sonia Braga. Le jury cannois a commis un loupé d’envergure.

Votre précédent long métrage s’intitulait les Bruits de Recife. Aquarius se tient également dans cette ville. Pourquoi avoir élu ce territoire de cinéma ?

Kleber Mendonça Filho  : Je pense que cela tient à l’imaginaire et à la réalité tels qu’ils se combinent. Cela vient du cinéma lui-même. Je viens de Recife, qui est devenu le plateau de mes films. Rien de spécial sinon qu’après mes courts métrages, cela a pris de l’ampleur avec les Bruits de Recife, entièrement tourné dans la rue où je vivais. L’ampleur, qui est le cinéma, s’accroît avec la résidence Aquarius, qui est située deux kilomètres et demi plus loin. Je connais tout de cette plage qui borde l’immeuble. J’ai une profonde intimité avec les lieux. Je sais où poser la caméra. Dans les Bruits de Recife, on voyait un homme en marche parvenir la nuit à cette plage, enlever ses vêtements et se mettre à nager. On apercevait un panneau, qui existe, et sur lequel est inscrit « Danger requins ! ». Cet élément du réel crée une tension intéressante avec la réalité du film.

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