Brésil : accusé de corruption, Michel Temer s’accroche au pouvoir

, par Chantal Rayes

Le président brésilien est visé par une demande formelle de mise en accusation pour « corruption passive », une première dans le pays pour un chef de l’Etat en exercice.

Depuis que le scandale a éclaté, le 17 mai, il avait prévenu qu’il ne démissionnerait pas. Désormais, le président du Brésil Michel Temer (Parti du mouvement démocratique brésilien, PMDB) est visé par une demande formelle de mise en accusation pour « corruption passive », une première dans le pays pour un chef de l’Etat en exercice. A la tête de l’enquête Lava Jato (« lavage express ») de lutte contre la corruption politique, le procureur-général Rodrigo Janot l’accuse de s’être « prévalu de la fonction présidentielle » pour obtenir des « avantages indus » du géant brésilien du conditionnement de la viande JBS. L’un des patrons du groupe, Joesley Batista, aurait promis au chef de l’Etat, ainsi qu’à son homme de confiance, rien moins que 38 millions de reals (10 millions d’euros) en échange d’une intervention auprès de l’autorité brésilienne anti-trust, saisie d’un litige concernant JBS.

Voir en ligne : Libération

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