Au Brésil, la forêt fait les frais du virage politique

, par Aude Massiot
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La forêt amazonienne de l’Etat de Mato Grosso, au Brésil, en octobre 2015. Une partie de sa surface est désormais réservée à la culture de soja. Photo Paulo Whitaker. Reuters

Depuis le départ du pouvoir de Dilma Rousseff, les conservateurs favorables au lobby agroalimentaire défendent une législation dévastatrice pour l’Amazonie. Dans l’indifférence générale, les peuples autochtones tentent de stopper la catastrophe.

« Le Brésil vit des heures effrayantes, lâche Philip Fearnside, chercheur à l’Institut national de recherche en Amazonie (INPA). Avec la récession, les forces politiques conservatrices s’alignent pour démanteler des protections environnementales et sociales vitales qui pourraient exposer le pays et une grande partie de l’Amazonie à de graves dangers. » Un an après le départ forcé de Dilma Rousseff à la suite d’accusations de corruption, le Brésil n’arrive pas sortir la tête de l’eau. En plus de la crise sociale et économique qui perdure, la forêt amazonienne, poumon de la planète, est attaquée de plus belle. Et le gouvernement et le Congrès sont les premiers à tirer.

Voir en ligne : Libération

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