Au Brésil, amende nourrie pour groupe de BTP pourri

, par Chantal Rayes
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Marcelo Odebrecht, héritier et PDG du groupe du même nom, le 1er septembre 2015. Photo Rodolfo Buhrer. Reuters

Le Brésil, république d’Odebrecht. Ou comment le leader brésilien du BTP a instauré un véritable pouvoir parallèle en cooptant les décideurs politiques, à coups d’échanges de bons procédés et de dessous de table. La tentaculaire enquête « Lava Jato » (« lavage express »), désormais internationale, a levé le voile sur ce que la justice américaine qualifie de « plus grande affaire de corruption étrangère de l’histoire ». Un scandale qui ébranle toute l’Amérique latine. Lundi, un juge new-yorkais a condamné Odebrecht à une amende record de 2,6 milliards de dollars, qui reviendra essentiellement au Brésil. Les Etats-Unis et la Suisse, où des banques ont reçu des fonds occultes, auront aussi droit à une partie de la somme.

Voir en ligne : Libération

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